La Cour de justice de l'Union européenne condamne, dans un récent arrêt, la pratique du fichage biométrique automatique en garde à vue. La police devra motiver la prise de photo et la collecte d’empreintes.
Dans un arrêt du 19 mars 2026, la Cour de justice de l’Union européenne juge que la prise des empreintes digitales et la photographie d’une personne en garde à vue ne peut pas être automatique.
La police devra désormais expliquer, avant la collecte, pourquoi cette mesure est nécessaire dans l’affaire concernée.
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