Un simple mail envoyé à un salarié en arrêt maladie paraît anodin, mais plusieurs s'apparentent à du harcèlement moral, rappelle la Cour de cassation dans un récent arrêt. Explications.
Tout commence souvent par une petite demande. Un document à retrouver, une relance le lendemain, puis un dossier à traiter « rapidement ». Au fil des échanges, le salarié, en arrêt maladie, reste mobilisé alors qu’il devait se soigner ou se reposer.
Cette mécanique bien connue vient d’être examinée par la chambre sociale de la Cour de cassation, dans un arrêt du 21 octobre 2026.
Sa position est claire. Trop solliciter un salarié dans une telle situation, en répétant des comportements similaires, peut s’apparenter à du harcèlement moral.
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