Le régime des mollahs invoque le crime d’écocide après les frappes israéliennes contre ses infrastructures pétrolières et menace de poursuites judiciaires. Explications.
La guerre se réalise sur le terrain, mais aussi devant les tribunaux. Et l’Iran l’a bien compris. Le 16 mars sur le réseau social X, le chef de la diplomatie iranienne, Abbas Araghchi, a qualifié de « crime d’écocide » les frappes israéliennes contre les dépôts pétroliers de Téhéran après les attaques d’au moins cinq sites et d’immenses incendies.
De son côté, le Croissant Rouge a alerté sur des précipitations potentiellement « très dangereuses et acides » susceptibles de provoquer des brûlures et des lésions pulmonaires. Les retombées de ces hydrocarbures risquent aussi de polluer les sols et les nappes phréatiques.
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