Un arrêt de la Cour de cassation, daté du 4 mars 2026, change la donne pour les victimes de fraude au faux conseiller bancaire.
La banque doit-elle rembourser la victime d’un faux conseiller l’arnaquant par téléphone ? A priori la loi vous protège. Selon l’article L133-18 du Code monétaire et financier, l’établissement bancaire a l’obligation de rembourser immédiatement ses clients lorsqu’ils sont victimes d’escroquerie.
Cependant, cette obligation est immédiatement modérée par l’article L133-19 du même code. Si le client a commis une négligence grave que la banque peut prouver, il ne sera pas remboursé.
Jusqu’à présent, la Cour de cassation estimait qu’« aucune négligence grave » ne pouvait être retenue à l’encontre des victimes. L’arrêt qu’elle a rendu le 4 mars dernier tempère cette approche protectrice.
Abonnez-vous et bénéficiez d’articles en illimité tous les mois ou à la carte.
Pour lire cet article en entier, vous devez posséder Abonnement mensuel, Abonnement annuel, Abonnement annuel (ancien) or Abonnement mensuel (ancien).
Déjà membre ? Merci de log in.
La suite de cet article est réservée aux abonnés et en achat à la carte.
Déjà abonné ? Merci de se connecter.


