Après une expérimentation de deux ans, la Chine généralise l’usage de l’intelligence artificielle comme assistant des juges, malgré les risques et des critiques persistantes.
À Shenzhen, ville vitrine technologique située au sud de la Chine, l’intelligence artificielle s’invite au cœur du système judiciaire.
Selon un rapport publié par le tribunal populaire intermédiaire de la ville, les juges ont traité en 2025 près de 50% d’affaires supplémentaires par rapport à 2024 grâce à un outil d’assistance basé sur des modèles de langage spécialisés.
En moyenne, chaque magistrat a pris en charge 744 dossiers sur l’année, soit 249 de plus qu’en 2024. Le niveau de productivité s’affiche comme bien supérieur à la moyenne nationale, établie à 354 affaires. À l’échelle de la province du Guangdong, Shenzhen se hisse ainsi en tête en matière d’efficacité judiciaire.
Abonnez-vous et bénéficiez d’articles en illimité tous les mois ou à la carte.
Pour lire cet article en entier, vous devez posséder Abonnement mensuel, Abonnement annuel, Abonnement annuel (ancien) or Abonnement mensuel (ancien).
Déjà membre ? Merci de log in.
La suite de cet article est réservée aux abonnés et en achat à la carte.
Déjà abonné ? Merci de se connecter.


