Le Sénat a décidé, le 20 mai, d’élargir significativement le cadre légal de la vidéosurveillance intelligente, des drones sécuritaires et des caméras-piétons privées. Tour d'horizon des mesures clés.
Initialement conçue comme une mesure d'exception pour sécuriser les Jeux olympiques et paralympiques de Paris 2024, la vidéoprotection algorithmique, qui couple des caméras de surveillance à des logiciels d'intelligence artificielle pour analyser les flux vidéo en temps réel, s'inscrit désormais dans la durée.
Dans le cadre de l’examen du projet de loi Réponses immédiates aux phénomènes troublant l'ordre public (RIPOST), le Sénat a étendu son expérimentation jusqu’au 31 décembre 2030 afin de couvrir les Jeux olympiques d'hiver dans les Alpes, prévus en 2030.
Les sénateurs ont aussi adopté plusieurs amendements du gouvernement élargissant les situations où elles seront utilisées.
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