Objets de spéculations depuis le début de la guerre en Iran, les prix des carburants ne cessent de grimper. Au point que le Sénat veut les inspecter au nom du contrôle budgétaire.
Après le ministère de l’Économie, le Sénat veut lui aussi s’emparer « du contrôle ses spéculateurs et de la spéculation » des prix de l’essence et du gazole, a annoncé son président, Gérard Larcher, sur France Inter, le 11 mars dernier.
Entreprise au nom du contrôle budgétaire, cette vérification diffère des inspections réalisées par la direction générale de la concurrence, de la consommation et de la répression des fraudes (DGCCRF) en tout point.
Elle ne se situe pas dans la même temporalité et donne lieu à aucune sanction.
Abonnez-vous et bénéficiez d’articles en illimité tous les mois ou à la carte.
Pour lire cet article en entier, vous devez posséder Abonnement mensuel, Abonnement annuel, Abonnement annuel (ancien) or Abonnement mensuel (ancien).
Déjà membre ? Merci de log in.
La suite de cet article est réservée aux abonnés et en achat à la carte.
Déjà abonné ? Merci de se connecter.


